27.06.2008
Freebird
Sur Rust Never Sleeps il y a Hey Hey My My (into the black), si on prend la chanson dans un autre sens, ça donne My My Hey Hey (Out of the blue), toujours de Neil Young and the Crazy Horse, plus douce.
Plus j'écoute Joy Division plus j'aime New Order, je les ai encore retrouvé dans American Psycho, avec True Faith. I used to think that the day would never come. Id see delight in the shade of the morning sun. My morning sun is the drug that brings me near.To the childhood I lost, replaced by fear ...
Issu du meilleur album des Who, Who's next, une grande chanson rock, won't get fooled again.
20:44 Publié dans Karaoke soul | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique
21.06.2008
Trash
Lundi ou comment te faire craquer: une collégue, avec les yeux du chat de Shrek, alternant ses regards entre la boîte à donut du goûter et moi, " on en partage une moitié ?". Je ne dis jamais non à une aventure culinaire, en plus les bons donuts ne courent pas les rues, mes fesses s'en souviendront, ce jour-là, j'ai arrêté mon régime.
Mardi, la consécration, ma patiente qui me dit après la pose de sa prothése, "on ne voit pas la différence, vous avez bien travaillé ". Ca fait toujours chaud au coeur. Le soir, le sort sera différent, on s'était juste promis de finir le dessert avant la fin du match pour éviter que le tiramisu ne finisse à la fenêtre, on a eu de la chance, on a mangé vite.
Mercredi ou le jour des enfants, ma petite de 5 ans commence à m'énerver alors qu'une stagiaire m'observe, elle veut voir sa mère, moi inhumaine, lui réponds que " ta maman tu la verras quand j'aurais soigné ta dent, je quitte à 19h, tout le monde aura déserté les lieux, elle partira manger avec ta soeur et ton frére, tant pis pour toi", elle a ouvert illico la bouche. Elle ajouteras "j'aime pas le dentiste" et moi " moi non plus mais il faut bien que je mange". J'ai honte.
C'est toujours mieux que la semaine d'avant quand ma binôme lui avait retorqué " tu peux pleurer, on a l'habitude, tout le monde s'en fiches, en plus ta mére ne t'entend pas". Tu m'étonnes qu'on passe pour tes tortionnaires après cela.
Un peu plus tard, le père d'un patient me demande si je rigole toujours comme ça quand je parle, j'évite de lui répondre que je préféres ça à pleurer, que je suis crevée, que son gosse a cassé son appareil et que c'était bien la dernière chose que j'avais envie de refaire.
Jeudi ou le soulagement, le gars qui m'avait foutu un rateau disparaît enfin des affiches publicitaires placardées dans les arrêts de bus. Remplacé par une montre, bien fait pour ta g......
Vendredi ou la vraie journée de merde, réveillée à 7h30 par une patiente annulant son rendez-vous, suivi quelques minutes plus tard par une amie, un vrai roc en pleurs après son accident de la route. Là je relativise l'absolue merdicité de mon existence.
11:06 Publié dans We are all made of stars | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15.06.2008
I want you

Je suis incorrigible.
Il faut dire que je ne regarde le foot presque que pour les joueurs. Autant dire que si en plus d'être de bons buteurs (et oui je n'aime pas ceux qui restent dans l'ombre, je veux de la star),ils ont une bonne tête j'adhére. Au début, lundi j'étais plutôt pro-Italie, et j'ai vite changé d'avis. Giovanni Van Bronckhorst m'a vite tapé dans l'oeil, certes il est vieux, mais j'aime ce petit mélange indonésien qui rend sa frimousse hollandaise bronzée.
Finalement après la défaite vendredi, je me suis résignée, si on ne passe pas le premier tour, ces eux que je soutiendrai.
J'adore les bleus mais il faut bien avouer que depuis le départ de Liza et sans Trézégol, il n'y a rien à mater, surtout pas Scarface ...
NB: je veux aussi une fiat 500.
11:08 Publié dans Where is my mind | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : football
14.06.2008
La vida tombola

Kusturica ne s'est pas trompé, en faisant de Maradona un éniéme sujet de film, il ne s'égare pas. Le documentaire est certes très décousu, je n'apprendrais que dans So Foot qu'il a suivi l'argentin 2 ans avant de pouvoir l'interviewer, d'où ce garage sordide, apparement trop content d'avoir pû le faire parler après quelques biéres, il en profite pour le questionner. Au programme, on revoit bien sûr ses plus beaux buts pour la séléction argentine, dont la fameuse main de Dieu (sujet d'un véritable culte) qui a fait gagner en quart finale de Coupe du Monde 1986 (au Mexique) face à l'Angleterre 4 ans après la défaite dans la guerre des Malouines. Au passage, on révise quelques enjeux géopolitiques, son engagement pour Fidel Castro, contre Bush, pour une Amérique du Sud unie avec Chavez et Morales. Pas d'explications sur la frénésie rencontrée à Naples, il s'agirait du jubilé de Ferrara, un joueur de Naples ? En fait il y a toujours eu cette rivalité Nord/Sud en Italie, les clubs du Nord ayant de l'argent (la Juve, la roma, La lazio, l'inter et Milan ...) toujours vainqueurs, face à des clubs du Sud qui ne poussent pas loin en série A, Maradona aurait changé la donne à son époque, marquant les esprits, en offrant au SSC Napoli cette victoire face à l'arrogance, la révolte des pauvres ...
On voit beaucoup ses filles dont j'ai oublié le nom, et sa femme Claudia, brune à ses débuts, puis vite devenue blonde, (avec cette tendance Donatella Versace), Claudia l'a soutenue dans toutes ses épreuves, surtout la drogue. Un long sujet qu'il évoque entre 2 camions, la blonde en arriére plan, il reconnait ses errances, regrette d'avoir raté l'enfance de ses filles, d'avoir été là mais sans rien voir, de s'être pris des claques sans rien sentir, d'avoir touché le fond avec son overdose. Le discours classique d'un ex-cocaïnomane, qui lui donne ce côté rock-star-je-reviens-de-loin. Dans la séquence émotion, on reverra parallélement ses excuses au peuple argentin, "on peut faire des erreurs mais le football ne doit pas payer, j'ai fait des erreurs et j'ai payé, le ballon ne se salit pas". L'épisode FC Séville est balayé, sujet trop délicat, période de déclin, trop de mauvais souvenirs.
Tout au long du docu, Diego Armando grossit, maigrit, prend de la barbe, on se sait plus trop où on en est, où il en est, reste ces petits extraits de l'Eglise Mardonienne pour réchauffer les esprits (à voir absolument), Maradona est un dieu vivant, sa bio est devenu la bible de ce culte, lors des célébrations (sur un terrain de foot), la bénédiction se fait par dessus le ballon, tout un programme.
Au passage, on revoit (trop) ce fameux but de la main de Dieu, ad lib, l'amie qui m'accompagnait n'en pouvait plus, mais qu'est qu'on a ri pour le reste !
J'ai adoré la conclusion, sur cette rencontre avec Manu Chao dans les rues de Naples tournant le clip de La vida tombola (la chanson nous est resté dans la tête).
Par bonheur, j'ai retrouvé la fameuse chanson de la mano de dios, très populaire en Argentine, que Maradona chante dans le film, magnifico.
Diego, Diego
olé olé olé olé
Diego, Diego
olé olé olé olé
Diego, Diego
olé olé olé olé
Diego, Diego
olé olé olé olé
diego diego
Y todo el pueblo cantó
Marado, Marado
la doce fue quien coreó
Marado, Marado
su sueño tenía una estrella
llena de gol y gambeta
y todo el pueblo cantó
Marado, Marado
nació la mano de Dios
Marado, Marado
sembró alegría en el pueblo
regó de gloria este suelo
regó de gloria este suelo
rego de gloria
17:31 Publié dans Where is my mind | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, football, maradona, kusturica









