25.05.2008
Kashmir
La soeur (parisienne) m'avait proposé en début de semaine de voir l'expo Kiraz au musée Carnavalet ce week-end. Je me suis dit qu'aprés une session shopping à chercher le dernier cachemire, c'était une prolongation acceptable. Je connaissais sans le savoir le travail de l'artiste, je l'avais entre-aperçu dans des vieux gala ou entre 2 pubs canderels.

Il crée sa marque de fabrique "les parisiennes", ces femmes aux silhouettes longilignes, aux cheveux longs lisses parfois coiffés en foulard, leurs jambes fines sont souvent mises en valeur par des jupes inexistantes, elles représentent l'image de la femme parisienne selon Kiraz. Pas forcément la femme parfaite, je dirais même la femme auquelle je ne voudrais pas ressembler, on les imagine mal changer une roue de voiture ou arracher une dent de sagesse incluse, elles sont classes certes mais écervelées, obsédées par l'argent, le luxe, l'apparence, elles choisissent plus leurs hommes pour l'apparence et l'image qu'ils renvoient (Stendhal appelle ça l'amour-goût).
Elles nous ressemblent peu finalement, à part qu'elles retrouvent leurs amies au café ou autour d'une piscine. Elles sont attachantes mais horripilantes, drôles mais futiles, sans personnalité finalement, infidèles. Il paraît que quand elles ont commencé à être diffusées, les parisiennes ont voulu être comme elles, ça ne m'étonne guére,les quartiers chics (par opposition aux populaires) de Paris sont pareils que les cours des lycées de centre ville, où personne n'est différent. Pour un artiste venant d'Egypte, je trouve ça un peu dommage. Je pense qu'une rediffusion de American Beauty lui ferait du bien.

Je voudrais trouver un homme riche que je n'épouserais pas pour son argent.

J'ai trouvé un cheveu blond sur son veston mais ne n'ose pas lui dire, c'est peut être celui d'un copain.
12:18 Publié dans I call it art | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kiraz, musée carnavalet, les parisiennes
24.05.2008
I don't want to grow up
Encore une semaine riche en découverte, le point d'orgue aura été mercredi, journée au combien harassante à essayer de soigner une gamine de 6 ans, 3 personnes pour la maintenir sur le fauteuil, je vous raconte pas les cris. Heureusement le soir Bernard Lenoir m'offrait une émission quasi parfaite, avec pour thème Je t'aime moi non plus, qui s'ouvrait sur le vieux Rock & Roll queen de the Subways. Terriblement efficace. Les deux tourteraux sont maintenant séparés, leur nouvel album sort prochainement, un nouveau single est sorti, Girls & Boys, le son produit à Los Angeles me séduit beaucoup moins. Ils ne seront pas les futurs Kills.
Dans le genre vieux couple séparés dans la vie mais unis sur scéne plus que jamais, the Kills et leur nouveau single The last Day of Magic où VV se prend des claques. Qui aime bien, châtit bien ?
Plus calme, une autre chanteuse qui chante, plus underground que Scarlett (dont la voix me fascine pourtant beaucoup, je suis jalouse !), la brune Zooey Deschanel connue un peu outre Atlantique s'allie avec M.Ward pour former She & Him, qui sort le premier album Vol 1 avec cette magnifique chanson, You really got a hold on me. Ensorcelant.
Toujours d'actualité, Neon Neon, et I lust You.
Et pour cloturer, la black session des Futureheads dont This is not the world sera dans les bacs la semaine prochaine. De belles soirées à venir...

10:30 Publié dans Karaoke soul | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, bernard lenoir
18.05.2008
Sad eyes
Mon corps est en train de me lâcher. Pour la deuxiéme fois de la semaine, je n'ai pas réussi à courir, mes jambes étaient dures comme du bois, les muscles contractés au possible, la moindre foulée me faisait mal, impossible d'avancer. Les larmes coulaient presque, de jalousie pour les autres coureurs (le week-end, ce lieu est une véritable autoroute) qui eu avancaient. On dit souvent que quand on veut on peut, c'est totalement faux, j'ai voulu, j'ai essayé, j'aurais eu droit à un double claquage. Après mon entraineur perso m'a parlé d'acide lactique, d'échauffement, d'eau, je bois assez, je m'étire, j'ai rien fait de différent des sorties précédentes et pourtant deux fois de suite, ça ne marche pas.
J'ai l'impression d'être revenue à ce jour d'Août, à Rome, où aprés une journée de marche (Sainte Marie Majeure-Vatican allez-retour), le lendemain mes jambes ne répondaient plus. On étaient au colisée avec le soeur, en fin de journée, ils nous as fallu bien 15 heures debout pour nous échauffer avant de repartir, on avait la démarche de canards boiteux, super classe, super glamour. Je ne me rappelle plus combien de jours, ça nous as pris pour ravoir une démarche normale, mais ce matin dans mes yeux on lisait ma frustration, ma colére et je revoyais cette image.
16:13 Publié dans We are all made of stars | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12.05.2008
God only knows
Puisque des petits curieux cherchaient le podcast de la black session des dieux belges de dEUS (qui dixit les inrocks si ils avaient été anglais ou américains, ils auraient eu le statut de Radiohead ou R.E.M), votre requête est exaucée. Comme dirait mon disquaire, bonne écoute.

On ne peut que sourire en écoutant ce morceau de New Order, temptation. Qui auraient crû que les rescapés de Ian Curtis puissent produire un son diamétralement opposé à celui de Joy Division ? C'est ma chanson du bonheur du moment.
11:35 Publié dans Karaoke soul | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note








