01.12.2008
Sex on fire
07:48 Publié dans We are all made of stars | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : journée nationale de lutte contre le sida, aides
30.11.2008
Chicken pox
Je suis retombée amoureuse avec We're from Barcelone, le premier album des scandinaves de I'm from Barcelona. J'avais oublié le pouvoir bénéfique de leur pop bubble-gum, je ne m'étais jamais penchée très près de leurs paroles mais j'ai redécouvert celles de Chicken pox que j'ai trouvé très mignonnes.
As a kid I had the chicken pox
the german measles and the scarlet fever
and I don't ever want to go through that again
I had to tell my little broken heart
I had to tell it I'm immune to love
'cause I don't ever want to go through that again
You can't have it once you've had it
You can't have it once you've had it
You can't have it once you've had it, no
14:41 Publié dans Karaoke soul | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.11.2008
Ulysses
C'est le genre d'émission qui te fait saliver, qui te donne des rêves de voyage et d'évasion. Généralement tu es dans ta voiture ou dans ton studio, et tu te déplaces avec les reporters dans leurs escapades. Il y a des sessions moins intéressantes que d'autres, tu en gardes certaines en tête, comme ce dimanche où on te parlait de trek dans le Sahara, depuis tu t'imagines marcher au rythme d'une chamelière.
Dimanche dernier, cela faisait longtemps que j'avais négligé Au détour du monde. Je n'ai pas été déçue. Partenaire du magazine de voyage Ulysse (parce que heureux qui comme Ulysse a fait un long voyage), consacré pour leurs 20 ans aux 20 voyages d'exception. De quoi rêver.

© F.Delbart / IPEV
J'ai passé ma journée du lundi à rêvasser aux îles Kerguelen, au cargo Marion Dufresne effectuant des rotations entre la Réunion et les Terres Australes et Arctique Française (Territoires d'Outre Mer). Le récit du journaliste m'a donné vraiment envie de naviguer comme les coureurs du Vendée Globe dans les quarantièmes rugissants (encadrés par les 30 ème tempêtants et les 50 èmes hurlants) , zone entre le 40 ème et 50 ème paralléle où les vagues sont scélérates, au milieu d'une mer abrupte se dressent des vagues monstrueuses. En gros, grosse mer, gros vent, tempête quoi! pas un temps de croisière, de bronzage sur le pont mais l'heure de prendre son anti-vomitif et se cacher dans sa cabine. Mais ils sont nombreux à vouloir affronter ces 40èmes, 6000 euros le voyage à bord du Marion Dufresne pour les téméraires qui veulent se mesurer à une mer démontée.
Affronter les éléments et se poser aux îles Kerguelen, où les mouches n'ont pas d'ailes (ça ne sert à rien), et où il faut se garer face au vent pour éviter d'arracher se portières, ça ferait une bonne idée de cadeau de Noël si j'étais fortunée. N'est-ce pas !
En attendant, je parcours les mers en compagnie de Samantha Davies et son voilier Roxy, pour le Vendée Globe. Le voilier le plus girly de la flotte avec un spi de loin le plus original.
09:08 Publié dans Where is my mind | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : voyage
23.11.2008
Cavalleria Rusticana

J'ai été voir Two Lovers, le nouveau film de James Gray, le dernier de Phoenix paraît-t'il aussi.
Bref, scène d'ouverture qui donne bien le ton du film, tout de suite on est plongés dans la pénombre, dans le noir, dans la tristesse, la détresse. Tout le contraire de la fabuleuse scène de La nuit nous appartient, le précédent. Là, on sent le sordide. Un homme saute d'une balustrade et plonge dans la mer, apparement il n'a pas envie de mourir, juste de se révéiller, puisque il remonte à la surface et rentre chez lui après qu'on l'ai sauvé de la noyade. Lui, c'est Joaquin Phoenix, paumé, habitant encore chez ses parents, atteint d'un trouble bipolaire, l'empêchant d'avoir une vie équilibrée sans l'aide de médicaments. Ses parents lui présentent une fille, la fille de leurs meilleurs amis. On sent bien qu'il n'en n'a rien à faire, il n'a pas oublié son ex-fiancée, ne pense pas à l'avenir, se laisse vivre. Puis il tombe sur sa voisine, blonde, Gywneth Paltrow. Tout de suite, elle le fascine, mais elle a une vie compliquée elle aussi, dont un amoureux déjà marié. Comme il faut bien qu'il s'occupe de son côté, il sort avec la brune, Vinessa Shaw. C'est ce qu'on appelle un triangle amoureux. En gros, personne n'aime la personne qui l'aime.
C'est d'un triste, c'est vrai, on est loin du palpitant de We own the night. On ne reconnaît pas New York, tant mieux dans un sens. Malgré un scénario qui tombe sous le sens, on n'arrive jamais aux clichés. Il ne se passe rien, mais l'on ne s'ennuie pas. On veut secouer le Joaquim, lui dire d'ouvrir les yeux, ne pas se laisser marcher dessus. Mais ça ne marche pas, sinon il n'y aurait pas de film.
On était 4, les avis étaient partagés à la fin, un conseil ne pas y aller avec quelqu'un qui n'aime pas les drames, il risquerait de vous détester.
La scène de fin est magnifique. Pas par ce qui y arrive, ça c'est à vous de le découvrir, mais pour sa justesse et son émotion.
Un très beau film, troublant mais pas déprimant, à ne pas laisser entre toutes les mains.

14:17 Publié dans Where is my mind | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, james gray













