27.06.2008

Freebird

L'hymne des motards selon Jack White, le célébre Freebird de Lynrd Skynrd (pronouced Leh-nerd Skin-nerd 1973), un grand monument rock an roll. Une fin un peu moins gaie pour une partie du groupe qui s'est crashé en avion privé. Tous sont morts dans l'accident sauf un rescapé qui est parti cherché du secours chez un fermier. Ce dernier en le voyant débouler dans son jardin a cru voir un voleur et lui a tiré dessus avec son fusil de chasse. C'est ce qu'on appelle avoir la mort aux trousses. Une fin somme toute plus glorieuse qu'une overdose ou un étouffement dans son vomi.

 

 

 Sur Rust Never Sleeps il y a Hey Hey My My (into the black), si on prend la chanson dans un autre sens, ça donne My My Hey Hey (Out of the blue), toujours de Neil Young and the Crazy Horse, plus douce.

 

 

Plus j'écoute Joy Division plus j'aime New Order, je les ai encore retrouvé dans American Psycho, avec True FaithI used to think that the day would never come. Id see delight in the shade of the morning sun. My morning sun is the drug that brings me near.To the childhood I lost, replaced by fear ...

 

Issu du meilleur album des Who, Who's next, une grande chanson rock, won't get fooled again.

 

08.06.2008

Hey hey my my (into the black)

Ma chanson préférée de la semaine, celle de Neil Young, Hey Hey My My (into the black), rock & roll can never die ... tout un programme.

 

La version d'Oasis (what else?) que j'ai connu avant sur leur live Familiar to millions (à faire trembler les fans de brit-pop jusqu'à la fin des temps).

Et parce que jeudi était la date anniversaire de la disparition de Freddie Mercury, un long mais beau morceau de Queen, Innuendo.

Au passage, la sortie disque de la semaine, le Red Album de Weezer avec ce fabuleux Pork and Beans (quoique je préfére les Fishs and chips mais ils ne sont pas anglais).

 

 

Et le dernier single des Futureheads, Broke up the time , album This is not the world dans les bacs ...

 

24.05.2008

I don't want to grow up

Encore une semaine riche en découverte, le point d'orgue aura été mercredi, journée au combien harassante à essayer de soigner une gamine de 6 ans, 3 personnes pour la maintenir sur le fauteuil, je vous raconte pas les cris. Heureusement le soir Bernard Lenoir m'offrait une émission quasi parfaite, avec pour thème Je t'aime moi non plus, qui s'ouvrait sur le vieux Rock & Roll queen de the Subways. Terriblement efficace. Les deux tourteraux sont maintenant séparés, leur nouvel album sort prochainement, un nouveau single est sorti, Girls & Boys, le son produit à Los Angeles me séduit beaucoup moins. Ils ne seront pas les futurs Kills.

 

Dans le genre vieux couple séparés dans la vie mais unis sur scéne plus que jamais, the Kills et leur nouveau single The last Day of Magic où VV se prend des claques. Qui aime bien, châtit bien ?

 

 

Plus calme, une autre chanteuse qui chante, plus underground que Scarlett (dont la voix me fascine pourtant beaucoup, je suis jalouse !), la brune Zooey Deschanel connue un peu outre Atlantique s'allie avec M.Ward pour former She & Him, qui sort le premier album Vol 1 avec cette magnifique chanson, You really got a hold on me. Ensorcelant.

 

Toujours d'actualité, Neon Neon, et I lust You.

 

 

 

Et pour cloturer, la black session des Futureheads dont This is not the world sera dans les bacs la semaine prochaine. De belles soirées à venir...

 

:The_Futureheads_black_session_Cest_Lenoir

12.05.2008

God only knows

 Puisque des petits curieux cherchaient le podcast de la black session des dieux belges de dEUS (qui dixit les inrocks si ils avaient été anglais ou américains, ils auraient eu le statut de Radiohead ou R.E.M), votre requête est exaucée. Comme dirait mon disquaire, bonne écoute.

:dEUS

 

On ne peut que sourire en écoutant ce morceau de New Order, temptation. Qui auraient crû que les rescapés de Ian Curtis puissent produire un son diamétralement opposé à celui de Joy Division ? C'est ma chanson du bonheur du moment.

 

03.05.2008

Vantage point

Une jolie chanson entêtante pour commencer: Crystal castles et untrust us

 

La (petite) française qui monte; Little avec je veux des violons ou comment décrire en une chanson ce que veux toute célibataire. Encore mieux que le "j'veux un mec" d'Adrienne Pauly.

 

Le groupe de Jason Schwartzman ( le Louis IV de Marie Antoinette de Coppola) Coconut records, on reconnait dans ce West Coast une influence trés française (phoenix).

 

 

Terriblement entraînant, les mancuniens de The Whip et Trash, de quoi enflammer le dancefloor.

Et parce que italians do it better, en plein revival disco, place aux Chromatics et In the city.

 

19.04.2008

There is a light that never goes out

 Coincée entre Vicar in a tutu et some girls are bigger than others, de loin ma meilleure chanson des Smiths, there is a light that never goes out. Pour moi cette lumiére, c'est l'espoir, the glimmer of hope. Le sourire que l'on garde quand tout va mal, l'espoir que les autres reposent sur toi quand tu vas tirer au sort les sujets de l'épreuve la plus importante de ta vie (faites que j'ai la main chanceuse) ...

 

15.04.2008

Les playboys

C'est ce qu'on appelle une semaine constructive; 8 de révisions par jour et 20 km de vélo devant un bon film.

Parmi ces films deux ont vraiment marqué mon attention, le premier culte de David Lynch; Wild at heart (Sailor & Lula), le second moins connu; la bande du drugstore. Un point commun; la bande originale fantastique, pour le Lynch se succédent Chris Isaak, et Elvis Presley dont Nicolas Cage fera une interprétation mémorable de Love me tender pour le génerique de fin. On notera que le style inquiétant du réalisateur se faisait déjà pressentir à l'époque, pour démontrer ma phrase rien de tel que regarder cette scéne où la mére de Laura Dern (Lula) se peint entiérement le visage avec son rouge à lévres.

Avec la bande du drugstore, on replonge à l'époque pré-barricades, pré-mai de l'année dont tout le monde parle, l'action se situe entre les beaux quartiers de Paris (le drugstore !!!), et les maisons de campagne en Normandie. On accompagne quatres lycéens de la jeunesse dorée de Paris. Les acteurs sont trop vieux pour être crédibles mais qu'importe la musique fait le reste. On reste accroché jusqu'au bout pour savoir si Philippe et Charlotte (Cécile Cassel) vont enfin conclure.

Difficile de choisir les meilleurs morceaux, du slow tendre avec Otis Redding ou Aretha Franklin, ou rock de Cream (alias Eric Clapton & co), the Easybeats  ou encore Sonny & Cher (vraiment jeune à l'époque).

Alors j'ai vraiment adoré ces derniéres, comme vous pourrez vous en douter (me connaissant un peu), c'est du rock, on a juste envie de swinguer ...

Premier essai marqué avec Shadows of Knight et Gloria.  Gloo-ri-a ...

Oups un slow, spécial embrasse-moi si tu peux ! Esther Phillips et son Try me.

 

 

 Re du rock qui bouge avec  the troggs et Wild thing.

Pour finir en beauté, la majestueuse chanson de Jacques Dutronc (le mari de ma chanteuse française préférée); les playboys.

08.04.2008

Oracular spectacular

Je vous avait déjà parlé des Management, à l'époque je ne savais pas encore si j'acheterais l'album, il me fallait plus de matiére même si Time to pretend avait tout pour me séduire. J'attendais la sortie, puis je l'ai loupée, je vivais un peu à part avec mes exams et mes Kills à la maison. Puis je suis revenue à la réalité, j'ai découvert Kids, et là j'ai compris que la première chose en rentrant en ville sera de me jeter sur mon disquaire et de lui acheter Oracular spectacular. La puissance de ce morceau égale de loin tout ce que j'ai pû écouter avant, jusqu'à quand vous allez me dire, c'est tout simplement la chanson que je choisirais si je devais n'en prendre qu'une avec moi sur une île déserte.  Oui la première devant Dream on d'Aérosmith et Space Oddity de David Bowie, c'est dire son impact sur mon organisme.

Le reste de l'album n'est pas aussi éléctrorock que Kids, on passe volontiers à des pauses plus calmes, comme une mer plate après le passage d'une grosse vague (The youth, Of moons, birds & monsters ; the handshake), toujours accompagné de mélodies bien placées, de paroles intelligibles qui les placent entre de la pop simple (mais ce serait trop facile) et du rock expérimental, de la nu-rave plus poussée que celle des anglais des Klaxons, moins taillée pour les dance floors et plus adaptée en musique d'ambiance. Je pense à Blonde Redhead ou à Portishead (en moins éléctronique d'accord ).

Pour un premier album, se démarquer autant et créer autant d'effets est une véritable prouesse, mais totalement méritée au vu de la qualité.

Et pour vous faire saliver, le clip tribute de youtube au groupe pour Kids. Et si vous voulez vous éclairez sur la signification exacte des paroles subversives de Time to pretend (we'll choke in our vomit, and that will be the end !), qui dénoncent en fait le rock & roll dream version Pete Doherty, c'est par ici.

 

Update: Oracular Spectacular n'est pas encore dans les bacs, il sort le 28 avril, je me disais bien que je n'aurais pas pû manqué sa sortie. Time to pretend fait une excellente chanson de fin de saison pour Skins (qui cloture en même temps ses 2 ans de travail avec ses acteurs en les renouvelant pour la saison 3).

06.04.2008

The beginning of the twist

La sortie la plus attendue de la semaine, le nouvel opus de R.E.M, Accelerate, avec ce Supernatural superserious, encore un tube en puissance qui va nous hanter longtemps ... au moins jusqu'à Rock en Seine fin Août où ils seront présents.

 

 

Retour en fanfare pour Beth Gibbons et Portishead, pour un 3 éme album qui sort au printemps, Third qui fait suite à 10 longues années de "silence". On retrouve ce son caractéristique, la puissance de la voix douce de Beth, le clavier torturé derriére, une atmosphére si particuliére qui fait tant de bien à écouter. Machine gun est le premier single, comme promis il est envoûtant.

 

Quand deux jeunes surdoués de la scéne pop anglaise s'allient, ça donne The last shadow puppets, aka Alex Turner (des Arctic Monkeys) et Miles Kane (des Rascals). Leur premier single est the age of the understatement, dont le clip tourné en Russie nous redonne envie de fouler la terre soviétique symbolisée en quelques plans ici par la place rouge de Moscou, une patineuse, une église othodoxe et des soldats qui chantent en coeur et surtout le froid (de canard). Les tanks ne figurent ici que par simple envie d'Alex Turner, qui trouvait ça "cool", t'as raison Alex "ça envoie grave".

L'autre retour de ce printemps, les soeurs Kim (des Pixies) et Kelley Dean des Breeders reviennent avec l'album Mountain Battles. Ici une mise en matiére alléchante (vous avez vu ce gros gâteau ?) avec Bang on, court mais efficace.

Et last but not least, la chanson qui m'a trotté dans la tête toute la matinée du jeudi (pas pratique de se concenter pour un exam dans des conditions pareilles), the beginning of the twist des futureheads, impossible de résister à cette guitare, à ce refrain, vous êtes encore assis ?

28.03.2008

Diamond hoo ha man

La vidéo de fin de semaine la plus téléchargée; food fight ou les confilts géopolitiques étatsunocentrés expliqués au moyen de nourriture, chaque pays étant représentés par sa spécialité culinaire. L'auteur est Stefan Nadelman, et il explique tout sur son site, avec un index pour les derniéres guerres et une anti-séche pour décoder la vidéo.

 

La première sortie de mardi; le retour des Raconteurs (groupe parralléle de Jack White), avec Consolers of the lonely (quel beau titre!), dont est tiré ce premier single Salute your solutions, une morceau assez éloigné de ce qu'on avait entendu sur Broken boy soldiers, plus proche d'un son White Stripes. A voir en écoutant le disque entier.

 

Et bien sûr, l'autre sortie de ce mardi, les anglais de Supergrass qui reviennent en beauté avec Diamond Hoo Ha Man (les mignons s'étant faits passé à Berlin pour les Diamond Hoo Ha Men).

 

 

Last, but not least, ce week-end a lieu le sidaction, donc n'oubliez pas de faire vos dons au 110 ou sur internet, ou dans la rue.

 

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