25.04.2007
Rec & play
Please press my rec and play
'cause I want to save this moment
This will be my favourite song
This will be my favourite album
On a tous une chanson préférée, qui en tout temps, en toute circonstances fait chavirer notre coeur. Cette chanson, on ne la choisit pas, on l'entend une fois et on a envie de se l'approprier, de l'écouter pour toujours. Elle ne nous déplaira jamais, on pourra l'écouter à l'infini, pour apprendre les paroles au début, puis pour les réciter ensuite.
Elle commence généralement par une intro, reconnaissable parmi toutes, 3notes, 3 mesures, 3 accords de guitare qui nous surprennent toujours. Le temps suspend son vol, la peau frissonne, le coeur bat lentement, la respiration ralentit, on rentre dans une autre dimension spatio-temporelle, il n'y a que vous et le chanteur qui va bientôt commencer à chanter et tu te mets à trembler.
Les premiers couplets surviennent, tu les récites sans comprendre, sans réfléchir, presque inconsciemment. Sa voix t'envoûte, elle est hypnotique, tu reprends ton souffle en même temps que lui.
Les dernieres notes arrivent, tu es soulagée, tu vas pouvoir reprendre ton activité normale, ton pouls remonte à 60, tu peux enfin parler, tu n'appuies pas sur précédente, tu ne veux pas que ça recommences, pas toute suite, tu n'es pas prête.
Il a quelques chansons qui te font cet effet-là, les autres te hantent tout simplement.
Tu les entends partiellement dans un film et tu restes jusqu'à la toute fin de ce générique interminable, la salle se rallume doucement, tes larmes sont séches, le nom apparaît, tu peux enfin partir. L'air ne te quittes plus, tu le siffles indéfiniment pour ne pas risquer de le perdre. Le lendemain, tu te réveilles, la mélodie a disparu, une chanson *on passe à la radio, elle sera maudite à jamais. (par exemple, Shivari, Goodnight moon, Kill Bill vol1/ Damien Rice, The blower's daughter, Closer/ Paolo Conte, Sparring partners, 5*2/ Rufus Wainwright, This love affair, Hell).
Il y a ce sifflement qui passe en teaser pour un futur festival, entêtant, tu veux connaître la suite. (Peter Von Poehl, The story of the impossible).
Il y a la chanson que tu n'étais pas prédisposée à aimer, elle passe sur des ondes que tu évites toujours, elle sort des écouteurs d'un baladeur trop fort derrière toi dans le bus, tu te surprend à reprendre le rythme. (Akon feat Eminem, Smack that).
Le pire reste la chanson que tu entends en vacances, tu peux rester des années sans la retrouver, ne connaissant ni l'auteur, ni le titre, et un jour, par hasard, tu remontes la source.
Et vous quelle est votre chanson préférée ???
10:40 Publié dans Karaoke soul | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Musique, Every you every me, placebo, monster, the automatic
22.10.2006
Without you Im nothing

C'était ces samedis matin où je partais au lycée en voiture. Un cd à mon père passait. Une chanson a retenu toute mon attention, je ne l'avais jamais entendue avant mais j'avais déjà le mélodie dans la tête. Plus tard j'ai volé le disque pour l'écouter dans ma chambre. Le boîtier était cassé mais je m'en fichais. Je venais de découvrir Placebo. A cette époque je ne connaissais pas Bernard Lenoir mais je suis sure que cette chanson était diffusée sur son antenne. Ce fut le début de ma période "without you i'm nothing". J'ignorais que leur 3eme album était sorti ou que Ma chanson était dans la BO de Cruels intentions. Ce groupe à l'époque peu de personnes l'écoutait et puis Brian s'est mis à "dormir" avec des fantômes et tout a changé. Il a fallu les partager avec tout le monde et écouter ces nouvelles chansons sur des radios qui ne l'auraient jamais diffusé avant. Aujourd'hui encore sa voix me fait trembler, comme le jour où j'ai entendu sur france inter sa chanson pour dire aurevoir. Maintenant c'est un groupe commercial mais je les laisserai pas tomber, j'attendrai qu'ils retombent en désuétude pour les avoir rien que pour moi.
Mais j'ai au moins une satisfaction, celle de n'avoir entendu ma chanson que 2 fois à la radio depuis. Et 2 fois en 4 c'est pas beaucoup.
13:12 Publié dans Nevermind | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Every you every me










