13.02.2009
Last day of our acquaintance
You want to know how all this ends?
Buy the rights ...
20:17 Publié dans Karaoke soul | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : musique, sinead o'connor, last day of our acquaintance
01.02.2009
Tonight: Franz Ferdinand

Une seule manière de décrire le 3éme album des écossais Franz Ferdinand, génial.
Heureuse détentrice depuis mon petit tour chez mon disquaire mercredi de Tonight, la soirée de gréve de la radio jeudi a joué en sa faveur et le disque a tourné en boucle, encore et encore.
Première chose à faire quand on est matérialiste comme moi et qu'on adore le disque, l'objet, contempler la pochette, la photo de la couv', cette scène de crime qui change des anciens graphismes nous montrant là le changement. La pochette est cartonnée-plastifiée, c'est chic. Oh surprise, il y a 2 disques, sans le savoir, j'ai acheté une version limitée avec des versions Dub (à écouter prochainement). Je sors le livret, je le feuillette, parfois on n'y trouve pas les paroles, là elles y sont, je comprends enfin ce qu'ils disent dans Ulysses, j'étais passée à côté de la drogue, obnubilée que j'étais par ce refrain entêtant comme les sirènes du Rhin.
Après, quand on est enfin chez soi (pas souvent, oublier qu'une fille célibataire ne fait rien de ses journées et de ses soirées), on s'installe confortablement, et on écoute religieusement.
Il paraît que nos jeunes voulaient en faire un disque parfait pour une soirée, avec la préparation, l'excitation qui monte, le climax, la fatigue qui s'installe, le retour au bercail, et le sommeil. Personnellement, je trouve que l'ensemble donne envie de danser, pas à la manière de Take me out, où l'on avait envie de donner dans un mouvement de bascule latérale, une manière plus dance-floor moins rock. Pas encore dans la subtilité éléctro pointue de Bloc Party. Dans un entre-deux très attrayant, très joyeux. Je sens quand même la guitare même si elle a disparue. Je sens les beats comme les faisait New Order pour créer ces symphonies répétitives mais entraînantes, entêtantes.
On commence très fort, avec Ulysses, j'adore cette chanson, le dealer passe, et on est tout de suite high.
S'enchaîne Turn it on, déjà sur la compil Inrocks, que j'aime de plus en plus à chaque écoute, moins accessible à la première accroche mais attachante.
Puis ma préférée No you girls, le rythme incarné.
La suite n'est que prochain tube, que je pense aimer différement selon l'humeur. On reparlera de Twilight Omens, de Can't stop feeling (du moins de son intro).
La nouvelle version de Lucid Dreams (à moins que j'ai rêvé l'ancienne ???) est comme remixée pour un son club, j'ai une petite touche de nostalgie quand je l'entend, comme si il manquait quelque chose, comme si j'attendais autre chose quand le rythme augmente, qu'on arrive à la tension maximale.
Dream again fait retomber l'excitation vers un état de relaxation atteint avec Katerine Kiss Me, beau bijou d'écriture, parfait pour terminer une soirée et trouver le sommeil.
Le meilleur album de 2009 ???
A suivre, Blood.
10:59 Publié dans Karaoke soul | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, franz ferdinand
17.01.2009
The state I am in
Top 5 de la semaine:
La chanson parfaite pour s'endormir un lundi, la semaine commence, on la fredonne jusqu'au réveil. Je connais peu Belle & Sebastian, même pas du tout, ce groupe est cité réguliérement par Bernard Lenoir ou les magazines que je lis mais je n'avais jamais écouté clairement en sachant que c'était eux. Cette chanson The state I am In, issue de l'album Tigermilk, me rappelle une anecdote lue dans un mensuel anglais. Il reportait ses albums préférés et les raisons en invoquant celle-ci, cette fille qu'il avait séduit, qui avait mis ce disque qu'il ignorait.
La chanson du mardi matin pour se donner du courage à aller travailler. Celle qu'on entend dans son shuffle dans le bus (quand on a envie que cet espace temps dure une éternité pour arriver encore moins vite), celle que l'on fait répéter en enfilant son habit de lumière, celle que l'on fredonne en soignant son patient... Bref, la chanson entêtante, bien ficelée, dont on se dit à elle-seule qu'elle suffirait à acheter l'album entier. Il s'agit de Ulysses des Franz Ferdinand. L'album est dans les bacs lundi 26 et comme on dit j'ai hâte! You never going home like Ulysses lalalala. Vous entendez cet effet éléctronique à la fin, on se croirait en plus dans Satan said dance des Clap your hands say yeah!
La chanson que tu entends 3 fois en 24h, qui n'est même pas récente, le classique qui résonne bien avec l'état dans lequel je suis (sauf ce mercredi là où j'avais un sentiment complet de victoire). C'est doux et ça change des trop entendues Satisfaction ou autres, You can't always get what you want des Rolling Stones.
La chanson qu'on aime depuis l'été parce qu'elle est pétillante, fraîche. Love is colder than Death des Virgins. J'aurais aussi pû mettre One week of Danger, peut-être une autre fois.
Et pour finir, une découverte, du disque sorti depuis un bail de Rubin Steiner, une tube bizarre comme il dit (réference à l'album Weirds Hits, two covers and a love song). Kiss Richard.
12:35 Publié dans Karaoke soul | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique
15.11.2008
Low-life
On recherche toujours l'image qui chasse l'autre.
2 janvier 2007, Vol Barcelone-Paris, je regarde le tarmac, une phrase me vient à l'esprit, "I'm saying good bye". J'ignore d'où elle vient mais elle est évidente. Plus tard je retouverais sa trace, elle est provient de la dernière image de Marie Antoinette par Sofia Coppola. Jason Schwartzwann (as Louis XVI ) et Kirsten Dunst (as Marie Antoine) fuient en calèche de Versailles, le mari pense que sa femme admire son allée de troènes, elle lui répond alors avec gravité, qu'elle dit aurevoir. Elle sait qu'à cet instant se termine la belle vie. Bien sûr cette image ne serait pas parfaite si ce n'était pas le ceremony de New order en fond sonore.
J'ignore quand j'ai connu New Order, surement en regardant MTV (époque Get ready), toujours est-il que je les aimais avant le Control d'Anton Corbjin, sans savoir la connection avec Joy Division. Avant d'entendre Temptation, ils n'étaient pas dans mon shuffle, c'est là que j'ai vraiment commencé à être mordue. C'est à la même époque où j'ai commencé à fréquenter mon disquaire (son magasin pas lui) et commencé à courir 2 à 3 fois par semaine. New order comme le Familar to millions (plus disponible sur deezer) d'Oasis étaient alors mes bandes sons running. C'était la fin du printemps, puis est venu l'été, je me suis pris le vent de ma vie, progressivement je suis passé à autre chose (radio, bière, foot) et j'ai déserté mon disquaire pendant 5 mois.
C'est un peu comme si je disparaissais après mes apparitions hebdomadaires. Et un jour sans prévenir, paf, je l'ai croisé en courant ipod aux oreilles, il m'a reconnu, j'ai gardé la tête haute et esquissé un bonjour (je m'en foutais j'étais en mode mono) alors qu'il répondait en baissant la sienne.
Malgré tout ça, en 5 mois, je n'avais pas acheté un cd ou vinyle, et comme il faut une image pour chasser l'autre, et que je voulais mes rééditions de New Order (enfin des 5 premiers albums), j'y suis passée à se boutique. Entrée en gardant mon calme, mine de rien ça fait quelque chose (comme la première fois où on reparle à son ex après la rupture), direction la bac à vinyles.
J'y trouve Low-life de New Order, et Graffiti de Led Zeppelin. Au passage, je remets Berlin de Lou Reed et Rust Never Sleep de Crosby, Still, Nash and Young, me demande si il a écouté Hey Hey My My, il ne connaissait pas la chanson en juin.
J'ai mon image qui chasse l'autre. Tout commence et finit avec New Order.
16:16 Publié dans We are all made of stars | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : musique, new order
Kids (Soulwax rmx)
L'affaire des reprises.
Je crois, enfin je suis même certaine, que mon premier album de covers était la face B de Sleeping with ghosts de Placebo. Album que je préférais largement à la face A, surtout pour Running up that hill et Daddy cool.
Les 2 premières chansons marquantes de mes années collége étaient des reprises, c'était la grande époque rap The Fugees adaptaient Killing me soflty (one time, two times ...) de Roberta Flack, Coolio reprenait Pastime paradise en gangsta paradise.
J'ai souvent préféré les reprises à leurs originaux, comme the man who sold the world par Nirvana, la soeur disait que c'est parce que c'était la première version que j'entendais donc je l'adoptais.
Beaucoup d'artistes ont fait leur beurre des oeuvres des autres, dépoussiérant de vieux classiques pour leur redonner vie (Feeling good par Muse), faisant parfois des albums entiers réussis comme les covers ou jukebox de Cat Power ou le twelve de Patti Smith, d'autres ne chantent quasiment que ça, se faisant inviter à la star'ac pour faire une version jazzie-pourrie de Smell like teen spirit, lui je le déteste. Un ex disait que reprendre une chanson la dénaturait, que l'artiste l'avait chanté de la seule façon dont il la voyait, que tout autre copie ne serait qu'une fausse intérprétation et ne rendrait jamais l'émotion, les sentiments transcrit à la base.
Reste que j'adore les albums hommages, les The Smiths is dead reprenant le Queen is dead, l'album de la coopérative de Mai pour les 40 ans de l'album à la banane du Velvet underground. Mais il y a certainement un domaine où la reprise fait beaucoup pour l'original pour le faire connaître ou reconnaître. On appelle ça un remix, Soulwax et Justice en sont les rois.
Alors quand Soulwax reprend Kids de MGMT, mon hymne du printemps, mon coeur fait boom.
Et quand Justice reprend LE NY Excuse de Soulwax, on en redemande même (surtout) si il y a une panne technique.
15:49 Publié dans Karaoke soul | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, mgmt, soulwax
30.08.2008
We are your friends (Justice remix)
Il y a certaines traditions estivales, comme celle-ci traîner son bronzage porte de Saint Cloud au festival Rock en Seine. Cette année pour la 1ere fois en 4 ans, la soeur est parisienne, donc nous faisons notre entrée à la parisienne, par la ligne 10 du métro, exit le périph, l'escapade en voiture, le sandwich sur le parking ... Nous découvrons un autre décor, celui de la face jeune du festival, des ados encore en vacances, tous habillés pareil (ça s'appelle la mode), faisant semblant de révolutionner le monde en écoutant du rock.
Comme cette année je prévois mais ne prépare rien à l'avance, j'ai découvert la programmation finale en arrivant sur le site. Au passage, les concerts de Fortune, Louis XIV, Brooklyn, Jamie Lidell que je n'ai pas apprécié plus que ça. Le gros arrivait comme d'habitude en fin d'aprem, Kate Nash avec un son trop léger pour nous émoustiller, montant en puissance progressivement mais pas assez pour me donner envie d'acheter son album, The raconteurs avec un Jack White fidèle à lui-même, dans sa vieille verve classic rock, nous réveillant avec Steady as goes, s'apercevant surement qu'on la préfére avec Meg (remarquez là au moins il peut porter du noir).
Entre un smoothie et un concert, une petite visite s'imposait au Rock folio de l'année, celui de Youri Lenquette, autour de personnalités rock. Comme on se refait pas mes préférées vont pour la photo de mes 2 groupes-couples Jack et Meg White des White Stripes et VV et Hotel des Kills.


Arrive 21h, on a quitté les Raconteurs pour rejoindre Justice qui tarde ... un peu beaucoup, la rumeur bruit, Amy ne vient pas, ils épongent le retard. Finalement ils arriveront 40 min plus tard, mettant le feu à la pelouse sur laquelle il fait désormais nuit. Ils se feront vite pardonner, enchainant un set très éclairé, auquel je ne verrais quasiment rien (trop de gens devant moi) sauf dans les écrans d'appareils numériques. De D.A.N.C.E on passera à D.V.N.O puis au stress et enfin au plus attendu We are your friends, la reprise de Simian sans qui ils ne seraient pas là, remixée pour l'occasion avec Atlantis to Interzone des Klaxons. A la toute fin, nous apprenons que sur la grande scène the Streets remplace Amy Winehouse, confirmant son forfait de dernière minute, je suis déçue mais contente. Déception parce que pas de grandes découvertes comme les années passées (The subways, Housse de racket, Bat for lashes ...), surtout dû au fait que je n'étais là qu'un jour (trop court pour se mettre dans l'ambiance et se déconnecter de la rentrée), contente car satisfaite du dernier concert, n'attendant pas fébrilement Amy comme d'autres, je sais juste désormais que je n'acheterais pas ses disques.

Cette année, pas de pluie, pas de boue ou d'espace Glastonbury, pas de tour au rock-chiottes, pas d'envie de churros, pas d'embouteillages à la sortie (mais des arrachages de pancartes publicitaires), la rentrée n'arrive pas en fin de week-end, elle est déjà consommée... Un brin de nostalgie pour ce festival qui a fait beaucoup pour moi, 3 ans après je me rends compte que la musique ne compte plus tant que ça, que c'est un compagnon mais pas ma vie (ça doit être surement aussi beaucoup influencé par ma période post-disquaire).
Un cercle se ferme. Il y a 3 ans quelques semaines après la fin des échos des Pixies, j'entendais 3 de mes camarades de promo entonner un slogan de guerre "We are ... your friends", 'identifierais alors cet air un et demi plus tard à la radio, et 1 an et demi après, je le chanterais devant Justice, la boucle est bouclée.
Nouveau chapitre ...
17:03 Publié dans Karaoke soul | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, rock en seine
31.07.2008
Let's make out
La suite logique au perfect kiss, la bande son de l'été ...
Le grand retour des Franz Ferdinand, dont le 3 ème opus est prévu pour l'automne, ici en live au festival le plus hype de toute Albion, Glastonbury avec Katherine Kiss Me, enregistré pour un jeu vidéo (GTA 4 ???).
Pas de paroles, on reste scotchés à la rythmique entêtante pour finir par se déhancher comme ces danceuses, un esprit Woodstock, summer of love version 2008, la porte est ouverte ... Mogwai avec the sun smells too loud, tiré du prochain album the hawk is howling.
La starlette Scarlett Johansson enchante avec Falling Down, un single porté par ce clip aux airs de Lost in translation en accéléré.
Le tube éléctro de l'été, c'est avec les Does it offend you, yeah ? et let's make out. Ca donne vraiment envie.
Pour finir, il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis. Je les avais détesté en première partie des Klaxons en Mars 2007 au Ninkasi Kao mais je dois admettre à l'écoute de Radio des Apple Jelly que j'ai eu tort, c'est tout simplement efficace.
16:34 Publié dans Karaoke soul | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : musique
27.07.2008
Perfect Kiss
Il y a des chansons qui donnent envie d'embrasser.
Il y a le baiser slow, l'histoire d'amour qui dure depuis longtemps, la complicité qui fait suite à la passion, les projets qui se concrétisent, l'anniversaire de mariage. Le stand by me de Ben E. King remplit parfaitement cette fonction. C'est lent, c'est doux, on danse avant de s'endormir sereins.
Il y a le baiser retenu. Le baiser cinéma, un peu cliché. Les retrouvailles après une longue absence, la réconciliation après une dispute, un amour à la Roméo et Juliette, impossible en cachette, les amants enfin réunis. La chanson parfaite est celle des Pink Floyd, confortably numb , comme si elle avait été écrite, jouée pour Hollywood. Ah ce refrain ! C'est à peine si tu ne vois pas la pluie tomber, les voitures qui s'arrêtent, le ralenti, les corps enlacés ...
Il y a la chanson pour ceux qui aiment s'amuser et vivre spontanément, l'histoire qui commence, le ciel bleu ou gris, l'autre qui suffit, l'amour qui donne des ailes, les papillons dans le ventre, tu es dans une salle de concert, sur la pelouse d'un festival. Tu es beau, tu es jeune, tu vis au jour le jour et tu est tout simplement heureux. L'amour à la française des Fatals Picards est l'hymne parfait pour un amour de vacances.
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27.06.2008
Freebird
Sur Rust Never Sleeps il y a Hey Hey My My (into the black), si on prend la chanson dans un autre sens, ça donne My My Hey Hey (Out of the blue), toujours de Neil Young and the Crazy Horse, plus douce.
Plus j'écoute Joy Division plus j'aime New Order, je les ai encore retrouvé dans American Psycho, avec True Faith. I used to think that the day would never come. Id see delight in the shade of the morning sun. My morning sun is the drug that brings me near.To the childhood I lost, replaced by fear ...
Issu du meilleur album des Who, Who's next, une grande chanson rock, won't get fooled again.
20:44 Publié dans Karaoke soul | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique
08.06.2008
Hey hey my my (into the black)
Ma chanson préférée de la semaine, celle de Neil Young, Hey Hey My My (into the black), rock & roll can never die ... tout un programme.
La version d'Oasis (what else?) que j'ai connu avant sur leur live Familiar to millions (à faire trembler les fans de brit-pop jusqu'à la fin des temps).
Et parce que jeudi était la date anniversaire de la disparition de Freddie Mercury, un long mais beau morceau de Queen, Innuendo.
Au passage, la sortie disque de la semaine, le Red Album de Weezer avec ce fabuleux Pork and Beans (quoique je préfére les Fishs and chips mais ils ne sont pas anglais).
Et le dernier single des Futureheads, Broke up the time , album This is not the world dans les bacs ...
15:14 Publié dans Karaoke soul | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique









