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        <title>Bigmouth strikes again - where_is_my_mind</title>
        <description>Bigmouth strikes again</description>
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                <title>Ulysses</title>
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                <author>noreply@ (sophie)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 28 Nov 2008 09:08:47 +0100</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'est le genre d'émission qui te fait saliver, qui te donne des rêves de voyage et d'évasion. Généralement tu es dans ta voiture ou dans ton studio, et tu te déplaces avec les reporters dans leurs escapades. Il y a des sessions moins intéressantes que d'autres, tu en gardes certaines en tête, comme ce dimanche où on te parlait de trek dans le Sahara, depuis tu t'imagines marcher au rythme d'une chamelière.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dimanche dernier, cela faisait longtemps que j'avais négligé Au détour du monde. Je n'ai pas été déçue. Partenaire du magazine de voyage Ulysse (parce que heureux qui comme Ulysse a fait un long voyage), consacré pour leurs 20 ans aux 20 voyages d'exception. De quoi rêver.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.institut-polaire.fr/var/plain/storage/images/ipev/galerie/bateaux/marion_dufresne/les_quarantiemes_rugissants/3555-6-fre-FR/les_quarantiemes_rugissants_fullipev.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;© F.Delbart / IPEV&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'ai passé ma journée du lundi à rêvasser aux îles Kerguelen, au cargo Marion Dufresne effectuant des rotations entre la Réunion et les Terres Australes et Arctique Française (Territoires d'Outre Mer). Le récit du journaliste m'a donné vraiment envie de naviguer comme les coureurs du Vendée Globe dans les quarantièmes rugissants (encadrés par les 30 ème&amp;nbsp;tempêtants et les 50 èmes hurlants) , zone entre le 40 ème et 50 ème paralléle où les vagues sont scélérates, au milieu d'une mer abrupte se dressent des vagues monstrueuses. En gros, grosse mer, gros vent, tempête quoi!&amp;nbsp;pas un temps de croisière, de bronzage sur le pont mais l'heure de prendre son anti-vomitif et se cacher dans sa cabine. Mais ils sont nombreux à vouloir affronter ces 40èmes, 6000 euros le voyage à bord du Marion Dufresne pour les téméraires qui veulent se mesurer à une mer démontée.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Affronter les éléments et se poser aux îles Kerguelen, où les mouches n'ont pas d'ailes (ça ne sert à rien), et où il faut se garer face au vent pour éviter d'arracher se portières, ça ferait une bonne idée de cadeau de Noël si j'étais fortunée. N'est-ce pas !&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;En attendant, je parcours les mers en compagnie de &lt;a href=&quot;http://www.samdavies.com&quot;&gt;Samantha Davies&lt;/a&gt; et son voilier Roxy, pour le Vendée Globe. Le voilier le plus girly de la flotte avec un spi de loin le plus original.&lt;/p&gt; 
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                <title>Cavalleria Rusticana</title>
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                <author>noreply@ (sophie)</author>
                                                <category>Where is my mind</category>
                                                <pubDate>Sun, 23 Nov 2008 14:17:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;http://blogues.cyberpresse.ca/moncinema/lussier/wp-content/uploads/2008/05/two-lovers.jpg&quot; src=&quot;http://blogues.cyberpresse.ca/moncinema/lussier/wp-content/uploads/2008/05/two-lovers.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'ai été voir Two Lovers, le nouveau film de James Gray, le dernier de Phoenix paraît-t'il aussi.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bref, scène d'ouverture qui donne bien le ton du film, tout de suite on est plongés dans la pénombre, dans le noir, dans la tristesse, la détresse. Tout le contraire de la fabuleuse scène de La nuit nous appartient, le précédent. Là, on sent le sordide. Un homme saute d'une balustrade et plonge dans la mer, apparement il n'a pas envie de mourir, juste de se révéiller, puisque il remonte à la surface et rentre chez lui après qu'on l'ai sauvé de la noyade. Lui, c'est Joaquin Phoenix, paumé, habitant encore chez ses parents, atteint d'un trouble bipolaire, l'empêchant d'avoir une vie équilibrée sans l'aide de médicaments. Ses parents lui présentent une fille, la fille de leurs meilleurs amis. On sent bien qu'il n'en n'a rien à faire, il n'a pas oublié son ex-fiancée, ne pense pas à l'avenir, se laisse vivre. Puis il tombe sur sa voisine, blonde, Gywneth Paltrow. Tout de suite, elle le fascine, mais elle a une vie compliquée elle aussi, dont un amoureux déjà marié. Comme il faut bien qu'il s'occupe de son côté, il sort avec la brune, Vinessa Shaw. C'est ce qu'on appelle un triangle amoureux. En gros, personne n'aime la personne qui l'aime.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'est d'un triste, c'est vrai, on est loin du palpitant de We own the night. On ne reconnaît pas New York, tant mieux dans un sens. Malgré un scénario qui tombe sous le sens, on n'arrive jamais aux clichés. Il ne se passe rien, mais l'on ne s'ennuie pas. On veut secouer le Joaquim, lui dire d'ouvrir les yeux, ne pas se laisser marcher dessus. Mais ça ne marche pas, sinon il n'y aurait pas de film.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On était 4, les avis étaient partagés à la fin, un conseil ne pas y aller avec quelqu'un qui n'aime pas les drames, il risquerait de vous détester.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La scène de fin est magnifique. Pas par ce qui y arrive, ça c'est à vous de le découvrir, mais pour sa justesse et son émotion.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un très beau film, troublant mais pas déprimant, à ne pas laisser entre toutes les mains.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;http://blogs.amctv.com/shootout/Gwyneth%20Paltrow%20and%20Joaquin%20Phoenix%20in%20James%20Grays%20TWO%20LOVERS%20-%20Photo%20Credit%20John%20Clifford.jpg&quot; src=&quot;http://blogs.amctv.com/shootout/Gwyneth%20Paltrow%20and%20Joaquin%20Phoenix%20in%20James%20Grays%20TWO%20LOVERS%20-%20Photo%20Credit%20John%20Clifford.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Soy infeliz</title>
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                <author>noreply@ (sophie)</author>
                                                <category>Where is my mind</category>
                                                <pubDate>Sun, 02 Nov 2008 15:08:46 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il y a certaines chansons que l'on doit éviter quand on déprime, comme tout le répértoire de Joy Division par exemple. Certains films font le même effet du moins au commencement.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/16ye7QTYClo&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&quot; /&gt; &lt;embed height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/v/16ye7QTYClo&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Almodovar frappe fort à l'ouverture de Femmes au bord de la crise de nerfs. Une chose qui ne m'avait pas frappé la première fois que j'avais vu le film. Là les paroles chantées par Lola Beltran sont éloquentes, un écho parfait de ce que je ressentais au moment où je voyais les images.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En résumé, Carmen Maura vient de se faire plaquer par son amoureux, elle pleure sur son lit en attendant que le téléphone sonne, l'histoire de nos vies ... Forcement il appelle pas (c'est un homme), il doit récupérer ses affaires mais ne veut pas la croiser. En une journée, elle qui voulait être tranquille dans son immense appartement de Madrid, elle doit s'occuper de d'autres problèmes. Et c'est là que le film devient moins déprimant, le soir elle se couchera plus légère parce qu'elle a tourné la page plus ou moins.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans la vraie vie bien sûr, ça ne se passe pas comme ça, des semaines après on en est encore à ruminer. En plus on garde tout pour soi, car à un moment les amis sont saturés (et on les comprend), et au travail pas question de s'exposer, on doit continuer à sourire comme si de rien n'était, à répondre &quot;ça va&quot; au quarante personnes qui vous le demandent. Il reste que la pose déjeuner et encore elle dure 30 minutes quand tu as le temps. Vendredi avec une autre mujere al borde de un ataque de nervios, nous discutions de ça, de notre célibat sans fin, du connard qui cache le connard suivant (pardon aux mecs bien mais je n'en ai pas rencontré), du fait qu'on voulait réussir notre vie sentimentale et professionnelle, mais que c'est surement notre vie professionnelle qui serait plus réussie. De se dire qu'est ce qu'on a fait pour mériter ça ? Almodovar y répondrait très bien, j'en suis sure. Cette amie racontait ses déboires à une prof qui lui ajoutait, que pour un homme c'était dur d'assumer une fille belle et intelligente. En définitive, on a beau être là, assise à ressasser le passé cela ne sert à rien, sinon à envenimer la situation.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et comme il faut bien faire quelque chose pour oublier, on se noie dans le travail et chez les amis, en gardant ce masque impassible, le vernis craque parfois, on perd plus le contrôle qu'avant, ne gardant pas son sang-froid dans les situations qui l'imposent (comme la patiente que l'on a envie de boxer). De toute façon quand on est déprimée, on devient déprimante et ça énerve les gens.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je suis malheureuse mais il n'y a que Dieu et moi qui le savent. Et vous.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;Why does my heart feel so bad? Why does my soul feel so bad?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Another way to die</title>
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                <author>noreply@ (sophie)</author>
                                                <category>Where is my mind</category>
                                                <pubDate>Sat, 01 Nov 2008 17:26:29 +0100</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/FL_ZjJgbDmc&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&quot; /&gt; &lt;embed height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/v/FL_ZjJgbDmc&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'est devenu une habitude, un réflexe, comme en primaire quand on faisait la sortie ciné annuelle pour le nouveau Disney, on va voir en pélerinage le &quot;nouveau&quot; James Bond. La ville se divise entre ceux qui vont au match et ceux qui se dirigent dans le multiplex pour admirer le nouvel opus. Déçue par la série avec Pierce Brosnan, je redécouvre Bond sous les couleurs de Daniel Craig, un über-sexuel revendiqué, brut mais sensible.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais comme toujours, ce que j'aime le plus, c'est avant le film, l'excitation de la salle sombre et les trailers qui passent. Comme avant Casino Royale, on a droit au générique du prochain jeu vidéo Gears of war 2, de quoi arracher quelques larmes à ceux qui s'en tamponnent avec la musique de &lt;b&gt;&lt;i&gt;Devotchka et how it ends&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, de quoi faire découvrir la chanson à ceux qui dormaient il y a un an quand elle passait.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Passe aussi un générique plutôt particulier avant un film d'action, celui des ailes pourpres, un docu sur les flamants roses, accompagné encore une fois par une BO très très belle, la voix me faisait penser à Anthony Hegarty (d'Antony and the Johnsons) ou encore à Patrick Watson (se rappeler de son déchirant Close to paradise), mais c'est en fait &lt;b&gt;&lt;i&gt;the cinematic orchestra&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, à écouter d'urgence.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Finalement, le film commence, Quantum of solace qu'il s'appelle. Course poursuite habituelle, frontiére franco-italienne, tunnel archi connu, Aston Martin bousillée en peu de temps ... Le générique on l'entendait depuis quelque temps, il est signé &lt;i&gt;&lt;b&gt;J&lt;/b&gt;&lt;b&gt;ack White et Alicia Keys, Another way to die,&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; un son très White stripes que quelques mauvaises langues qualifient de très bof. Juste une chanson marketée pour coller à l'esprit grosse pointure de 007, beaucoup d'effets mais franchement on ne vous auraient pas dit que c'était ça vous n'auriez pas plus apprécié ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;James se gare à Sienne et la visite culturelle commence. Ceux qui ne connaissent pas la Toscane et encore moins la tradition locale auront du mal à saisir l'enjeu de la scène. On se trouve en effet pendant les fêtes bisannuelles, le Palio qui font s'opposer les différentse contrades de la ville pour des joûtes médiévales à cheval, elles prennent place au pied du Duomo sur la Place del Campo. La ferveur locale face à la course des jockeys se mélange en contraste avec la scène de poursuite de James et celui qui a tenté de tuer sa &quot;mére&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On voyage toujours avec James, après l'Italie, petit arrêt en Autriche à Bregenz, pour Tosca, mise en scène splendide pour le réalisateur avec le dialogue high-tech entre les conspirateurs cachés parmi les spectateurs.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et comme il faut un peu de géopolitique pour faire genre, on part en Bolivie, où les Etats-Unis sont toujours prêtes à tout pour quelques dollars de plus, comme se frayer avec des putchistes et des verreux en tout genre.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Peu de sexe au final, un apéro qui finit noyé dans du pétrole (clin d'oeil paraît t'l à Goldfinger), James est triste, il veut venger Vesper qu'il aime encore, il n'en dort pas, et trouve en sa comparse son pendant féminin elle-aussi animée par la vengeance. Des personnages tristes et froids malgré toute la sensualité qui transpire. Voir la merveilleuse phrase de la James Bond girl qui a peur parce qu'elle est humaine et fragile, terrifiée, pleurant, jamais on avait vu une Bond girl aussi tétanisée face à la mort, aussi réelle finalement.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En somme, c'est surement un éniéme film d'action de plus, avec des cascades invraisemblables mais une bonne sortie entre copains pour réunir les sentimentales qui adorent Woody Allen et ceux qui s'endorment devant.&lt;/p&gt; 
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                <title>The letter</title>
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                <author>noreply@ (sophie)</author>
                                                <category>Where is my mind</category>
                                                <pubDate>Sat, 25 Oct 2008 15:30:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;text-align: justify; padding-left: 420px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;http://accel23.mettre-put-idata.over-blog.com/0/46/61/92/octobre-2007/paranoid-park.jpg&quot; src=&quot;http://accel23.mettre-put-idata.over-blog.com/0/46/61/92/octobre-2007/paranoid-park.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'ai enfin vu le Paranoid Park de Gus Van Sant,ce film qui cloture la triologie sur les parcours troublés/troublants de jeunes ados/adultes. Mise à part le fait que comme dans les précédents, on assiste impuissants aux événements, que rien ne se régle, que tout n'est qu'un jeu de flottement où les personnages semblent déambuler sans que personne ne devine leur mal-être car c'est bien ça leur point commun, on y trouve une fin plus heureuse, où peut-être les démons seront détruits, les nuits moins hantées et un futur possible.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Si dans Last Days et Elephant, la cloture réside dans la mort même que se donnent les principaux protagonistes, dans Paranoid Park, la mort s'infiltre dès le début sans que le héros l'ai choisi. Son désir n'est que d'aller au Skatepark de l'eastside de Portland, endroit mal famé rebaptisé Paranoid Park par la communauté de skateurs. On ne voit pas tout de suite ce qui s'y passe et comment, on perçoit d'abord ce malaise qui l'envahit, puis on comprend pourquoi sa vie est perturbée, pourquoi tout d'un coup ses problèmes ne sont plus les problèmes d'un ado normal, pourquoi il s'en fiche d'avoir une copine et de coucher avec alors que c'est considéré comme un privilége par ses amis.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Finalement une personne voit tout ça dans son regard et essaie de l'aider, elle ne veut pas qu'il lui raconte mais lui propose une alternative pour se débarasser du poids de la culpabilité, écrire une lettre adressée à la personne qu'il a blessé ou à un autre, lui envoyer, ou la brûler.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On a perdu l'habitude des lettres, celles qu'on mettait des heures à écrire, mais je trouve que c'est le meilleur moyen pour évacuer ce que l'on a dire mais que l'on n'arrive pas à dire, parce que les mots ont trop d'importance ou que dans ce cas ils sortent de l'esprit pour devenir réels.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mine de rien sans le savoir, j'appliquais son conseil. Comme d'autres qui écrivent des lettres à des personnes disparues, je note ce que j'aurais envie de dire à ceux qui me manquent, juste histoire de résister à l'envie de leur envoyer un mail ou un sms. &lt;i&gt;Si tu reviens, j'annule tout. Lol&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; 
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                <title>Entre dos aguas</title>
                <link>http://bigmouthstrikesagain.hautetfort.com/archive/2008/10/11/entre-dos-aguas.html</link>
                <author>noreply@ (sophie)</author>
                                                <category>Where is my mind</category>
                                                <pubDate>Sat, 11 Oct 2008 15:53:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/64/11/79/18939620.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il y a des films qu'on ne loupe pas. Longtemps que je n'avais pas traîné mes jambes dans ma salle de ciné favorie. On a choisi un soir de semaine pour voir le nouveau Woody Allen, en VO of course, dans une salle pleine à craquer des étudiants de sup de co de la ville et leur étudiants erasmus espagnols, l'ambiance était là.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le film commence, le ton est donné, on reconnaît la narration version Woody Allen, sa patte mais le décor est différent, fini New York et Londres, on se retrouve à Barcelone. Le sujet est simple : l'amour. L'une l'a trouvé, doit l'épouser en rentrant des vacances d'été, l'autre le cherche encore, ne sait pas ce qu'elle veut mais sait ce qu'elle ne veut pas. La première est Vicky, la brune, froide et réfléchie, la seconde est Cristina, blonde et pleine de vie. Elles rencontrent Juan Antonio, l'ibére sexuel joué par Javier Bardem et là c'est le drame ... Non pas de drame mais une parenthèse amoureuse comme on en rêve lorsqu'on est en vacances à l'étranger. Le cliché du bel homme, artiste, plein de passions qu'on oppose au fiancé ennuyeux et terne de New York.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Progressivement la touche Allen se dissout et on a l'impression d'être chez Almodovar, moins de cynisme et de morale que les films précédents, une légéreté dûe surement au climat catalan&amp;nbsp;mais un thème maîtrisé. Bardem hypnotisant, Pénélope Cruz dans son meilleur rôle après Volver.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La tension sexuelle est palpable pendant tout le film, des corps qui s'attirent comme des aimants, mais des esprits qui résistent, du désir à l'état pur, des scènes de sexe qui ne montrent pas grand chose mais qui donnent vraiment envie, un vrai magnétisme entre les acteurs qui explique surement ce résultat.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;imgRsz&quot; src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/64/11/79/18939623.jpg&quot; alt=&quot;Vicky Cristina Barcelona - Penélope Cruz, Javier Bardem et Scarlett Johansson&quot; title=&quot;Vicky Cristina Barcelona - Penélope Cruz, Javier Bardem et Scarlett Johansson&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.allmoviephoto.com/photo/2008_vicky_christina_barcelona_006_big.html&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On en revient à la question du feeling sexuel. Qu'une personne peut avoir un pouvoir tel qui boulverse ton existence, rien que par sa présence, sa culture, son magnétisme. Que l'on peut avoir envie de faire certaines choses avec certaines personnes et pas avec d'autres et que cela ne s'explique pas, qu'on tente des expériences, que l'on se laisse porter par la passion en se brûlant parfois les ailes. Le fiancé de Vicky, la brune coincée, qui changera au fur et à mesure de cap, représente à lui seul cet esprit narrow-minded, que l'amour n'a qu'un seul sexe, que tout rentre dans des cases, que si tu est impulsive et frivole c'est que tu te cherches et que tu caches un problème non réglé, que le mariage est l'avenir de l'Homme, que si tu couches avec une fille tu deviens automatiquement bisexuelle (alors qu'on aime une personne et pas un sexe).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il y aura peut-être une morale finalement à tout ça, aux amours de vacances qui ne s'oublient jamais, à ces nuits d'étés qui changent ta vie, au couple sécurisant qui devient un corset etouffant quand le vernis craque, que l'on peut aimer mais ne pas pouvoir vivre avec une personne, que l'amour c'est compliqué.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;Love is noise, love is pain, love is bruise i'm feeling again...&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://z.about.com/d/worldfilm/1/0/z/B/1/vicky2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.allmoviephoto.com/photo/2008_vicky_christina_barcelona_007_big.html&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Television rules the nation</title>
                <link>http://bigmouthstrikesagain.hautetfort.com/archive/2008/08/23/television-rules-the-nation.html</link>
                <author>noreply@ (sophie)</author>
                                                <category>Where is my mind</category>
                                                <pubDate>Sat, 23 Aug 2008 10:56:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Personne ne me croyait au début du séjour quand je leur annoncais qu'on rentrait dans un loft. Que forcement, vivre dans un 36 pieds pendant une semaine serait une expérience humaine. C'est&amp;nbsp; vrai que je regarde trop la télé et que j'adore les émissions de télé-réalité, que Secret Story en fait, car elle me rappelle ce loft alors que je passais mon bac de français. On a beau dire tout ce qu'on veut, critiquer ces instants de non-sens, d'ennuis filmés, sans interêt, mais j'y vois une grande opportunité d'étude sociologique, savoir comment se comporter avec de parfaits inconnus, s'imposer ou non, se faire aimer ou détester, tester ses limites, un vrai concentré de vie.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Celui qui a déjà été coupé du monde en compagnie d'inconnus sait de quoi je veux parler. Des rapprochements rapides, des amitiés qui naissent, des moments de joie et d'autres de doute où finalement on oublie qu'il y a un monde extérieur, que les Autres (la famille, les amis) existent. On entre dans un cocon et c'est la sortie finalement la plus dure.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On se demande comment en si peu de temps, on a réussi à s'attacher à ces êtres, limite on ne sait plus comment on va vivre sans. La vérité, à la sortie après une phase de déprime plus ou moins grande, tu finis par continuer à vivre parce qu'ils n'ont aucune place dans ton quotidien.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Généralement le déchirement à la sortie est plus dû à cette nostalgie accompagnant la fin des vacances, pointé par la fin de la vie en groupe et le retour à la vie normale. Finalement ça ne devrait pas être dur d'apprendre à ne plus faire la vaisselle, la cuisine pour 8, de ne pas attendre pour prendre sa douche.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'avais demandé à mon premier mono UCPA comment il faisait pour se détacher de ses stagiaires, il m'avait expliqué qu'à la fin, on arrivait à faire la part des choses, à distinguer le boulot et la vie personnelle, un peu comme les soignants et leurs patients, garder l'empathie tout en ne s'impliquant pas sentimentalement. Un peu comme de l'auto-protection.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au fil des années, j'ai réussi à gérer de mieux en mieux ces adieux. J'ai remarqué que c'est toujours plus facile quand on arrive tôt le matin (tout le monde est alors tellement crevé qu'on a juste envie de dormir), que le groupe n'était pas si bien que ça (le soulagement !). On apprend à ne pas tout donner mais laisser des portes ouvertes pour la suite (voir la séance d'échanges des adresses le dernier soir).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ils ne m'avaient pas cru.&amp;nbsp;A l'aéroport, on aurait pensé qu'on avait été un mois ensemble alors que c'était qu'une semaine. Personne ne voulait partir. Ils repartaient tous vers Paris, j'allais dans l'autre sens. A un moment, il faut se décider, ma mère a klaxonné, ça a donné le signal, on a promis d'essayer de se voir, je sais ce que ça signifie mais j'ai continué à sourire comme si de rien n'était. De dire au revoir alors que c'est adieu.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Finalement ce qui me manquait le plus ce n'était pas eux, mais le voilier. Et jamais je n'aurais réussi la séparation si il n'y avait pas eu cette nuit blanche où nous avons enterré la vie en mer comme de vrais marins, me faisant passer à autre chose, au futur.&lt;/p&gt; 
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                <title>Sunrise, sunset</title>
                <link>http://bigmouthstrikesagain.hautetfort.com/archive/2008/08/15/sunrise-sunset.html</link>
                <author>noreply@ (sophie)</author>
                                                <category>Where is my mind</category>
                                                <pubDate>Sat, 16 Aug 2008 16:14:01 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;200&quot; src=&quot;http://bigmouthstrikesagain.hautetfort.com/images/where_is_my_mind/Sunset%201.jpg&quot; height=&quot;267&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;200&quot; src=&quot;http://bigmouthstrikesagain.hautetfort.com/images/where_is_my_mind/Sunset%202.jpg&quot; height=&quot;267&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;200&quot; src=&quot;http://bigmouthstrikesagain.hautetfort.com/images/where_is_my_mind/Sunset%203.jpg&quot; height=&quot;150&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A priori les clichés de paysages favoris restent les couchers de soleil. Je me rappelle de la frénésie de la petite ville de Oia sur l'île de Santorin vers les 19 h, des rues bondées de touristes armés de leur appareil photo ou de leurs portables se pressant pour gagner un point de vue en hauteur, escaladant les murets, voire grimpant sur les toîts plats des maisons blanchies à la chaux. Tout ça pour un spectacle d'une dizaine de minutes.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Finalement le soleil se lève et se couche tout les jours dans toutes les contrées (ou presque), pourquoi ce moment reste-t'il si particulier, tant prisé par les photographes ? Pour la lumière, ces couleurs magnifiques, un camaieu de rose et d'orange, qui rend l'instant si romantique, surtout face à la mer, où l'image se reflète obtenant une symétrie quasi parfaite. Là où quelques minutes plus tôt, le paysage pouvait n'avoir rien de spectaculaire, il se retrouve doté d'une grande beauté pour finir ensuite plongé dans le noir quasi complet en l'absence d'écalairages parasites.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais il y a une séquence encore plus belle qu'un coucher de soleil, son lever. Réservé aux couche-très tard ou aux gens très du matin, observer un lever est très rare. J'en ai vu des lendemains de finale de coupe du monde reprenant la route à l'aube, éclairant la nationale, j'ai loupé le lever sur le terminal 3 il y a 2 semaines (j'étais alors au comptoir d'enregistrement). Pour rien au monde, je n'aurais raté le lever de mon dernier jour en mer en Croatie.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;200&quot; src=&quot;http://bigmouthstrikesagain.hautetfort.com/images/where_is_my_mind/Sunrise%201.jpg&quot; height=&quot;150&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On était arrivés tard au port la veille, amarrés à la place du ferry de 6h qui comme son nom l'indique reviendrait à 6h le lendemain, nous obligeant à partir en mer plus tôt. Au coucher, le chef de bord avec qui je partageais le carré me dira &quot; à toute à l'heure&quot;. On se réveillera tous plus tôt que l'heure prévue, énervant le capitaine, larguant les amarres dès 5h30 face au soleil levant. Quittant le port, on s'arrêtera en pleine mer pour déjeuner, l'équipage tombera ensuite de sommeil, nous obligeant à utiliser pour la 1ére fois le pilote automatique.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sans le savoir, le jour le plus long venait de commencer. On mitraillera en tout cas ce ciel orange-grenadine comme le bien nommé tequila sunrise.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;200&quot; src=&quot;http://bigmouthstrikesagain.hautetfort.com/images/where_is_my_mind/Sunrise%202.jpg&quot; height=&quot;150&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;200&quot; src=&quot;http://bigmouthstrikesagain.hautetfort.com/images/where_is_my_mind/Sunrise%203.jpg&quot; height=&quot;267&quot; /&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>In the navy</title>
                <link>http://bigmouthstrikesagain.hautetfort.com/archive/2008/08/10/in-the-navy.html</link>
                <author>noreply@ (sophie)</author>
                                                <category>Where is my mind</category>
                                                <pubDate>Sun, 10 Aug 2008 12:53:52 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'avoue que le motif initial de ma croisiére en Croatie portait sur le soleil et la mer, l'occasion de renouer avec le calme du large, des bains de soleil sur le pont. D'où mon anxiété croissante au premier jour vis à vis de la navigation, dans quelle galére m'étais-je embarquée ? J'avais bouquiné le nouveau cours de navigation des Glénans et je me suis rendue compte que la voile c'est pas de la rigolade, j'avais peur de ne pas être à la hauteur. Finalement je me suis montrée studieuse, comme les autres. On a demandé à notre chef de bord de nous montrer les noeuds de base, on s'est appliqué à&amp;nbsp;s'exercer, le moindre moment était dévolu à l'entrainement, jusqu'à en faire les yeux fermés. Le moindre boot ou aussière ou écoute qui trainait ne restait jamais lové bien longtemps.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Mon préféré, le &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lesnoeuds.com/telechargement-5.html&quot;&gt;noeud de chaise&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;200&quot; src=&quot;http://bigmouthstrikesagain.hautetfort.com/images/where_is_my_mind/Noeud%20de%20chaise.jpg&quot; height=&quot;249&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En plus un moyen mémotechnique pour retenir 1 boucle avec le grand bout, le serpent (petit bout) sort de la boucle, fait le tour du puits (grand bout) et retourne dans le trou.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un facile, le &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lesnoeuds.com/telechargement-3.html&quot;&gt;noeud de huit&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; qu'on retrouve sur toutes les écoutes (sauf celui des spee mais on en avait pas).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;200&quot; src=&quot;http://bigmouthstrikesagain.hautetfort.com/images/where_is_my_mind/Noeud%20de%208.jpg&quot; height=&quot;374&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Je suis d'accord il faut serrer plus !&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bien utile le &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lesnoeuds.com/noeud-110.html&quot;&gt;1 tour mort, 2 demi clés&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; pour accrocher tout ce qui traîne: les bouteilles d'eau, les briquets. Le tour mort c'est pour les frottements.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;200&quot; src=&quot;http://bigmouthstrikesagain.hautetfort.com/images/where_is_my_mind/1%20tour%20mort%202%20demi-cl%C3%A9s.jpg&quot; height=&quot;265&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;1 tour mort puis 2 noeuds dans le même sens, on tire bien sur le boot perpendiculairement pour obtenir un magnifique noeud.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le plus important pour le port, le &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lesnoeuds.com/noeud-103.html&quot;&gt;noeud de pare battage (noeud de Cabestan)&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;, indispensable pour pendre les pare batt' et dormir tranquillement sans s'entrechoquer avec le voilier voisin.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;200&quot; src=&quot;http://bigmouthstrikesagain.hautetfort.com/images/where_is_my_mind/Noeud%20de%20parbattage.jpg&quot; height=&quot;221&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Bon on est d'accord, il en existe &lt;a href=&quot;http://www.agora-photo.com/noeud-marin-37.html&quot;&gt;plein d'autres&lt;/a&gt;, mais nous étions des débutants ! J'ai oublié de photographier le &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lesnoeuds.com/noeud-141.html&quot;&gt;noeud de taquet&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; mais en même temps j'ai jamais réussi à retenir comment on le faisait !&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Como te Llama ?</title>
                <link>http://bigmouthstrikesagain.hautetfort.com/archive/2008/08/08/como-te-llama.html</link>
                <author>noreply@ (sophie)</author>
                                                <category>Where is my mind</category>
                                                <pubDate>Fri, 08 Aug 2008 18:34:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://bigmouthstrikesagain.hautetfort.com/images/where_is_my_mind/voile3.jpg&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;150&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'ai renoué avec l'UCPA. Je suis partie la semaine derniére pour 7 jours de voile en Croatie. La veille et au petit matin, la même anxiété que si ça avait été la premiére fois. Réveil plus qu'à l'aube, le départ est à 7h, donc le rendez-vous 2h plus tôt, donc lever 3h et des bananes. Autant dire qu'on a dormi dans l'avion et avant d'arriver à Zadar à notre marina. Une grosse peur à l'embarquement, je n'avais repéré aucun de mes compéres, d'habitude je me fie aux chaussures ou sacs de rando, je n'ai pas pensé à regarder les chaussures de voiles qui auraient pû m'indiquer mon chef de bord. Finalement je retrouve le chef de bord avant de sauter dans l'avion, pas du tout l'image que je faisais du mono, plutôt un vieux loup de mer (gage d'expérience). Je découvrirais le reste de l'équipage à l'arrivée à Split, les mecs sont des trentenaires, les filles moins agées plus dynanmiques.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La voile pour moi était une grande découverte, j'ignorais tout de la grande voile au foc, l'appréhension d'un stage trop technique est vite dissipée, le chef de bord est très pédagogue, on apprendra beaucoup. Au programme, le Nord de la côte Dalmate, avec un petit vent, parfois pas, des mouillages sympas, des arrêts dans les ports pour l'avitaillement, une vie sur un monocoque de 36 pieds, un beau bavaria bien équipé. L'équipage était trés hétérogéne, en terme d'âges, beaucoup de filles qui meneront à la baguette la vie à bord, devenant 5 méres pour les 2 seuls hommes , le capitaine reste le capitaine, mais son ingérance s'arrêtait dans la gestion de la cuisine et de la caisse de bord.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;De la Croatie, je ne retiens pas le nom des villes, mais la sécheresse de la côte, semblable à celle de la Crète, des îlots parsemés, du parc national des Kornati à Dugi Otok, une navigation calme et paisible, sur une Adriatique mer d'huile.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://bigmouthstrikesagain.hautetfort.com/images/where_is_my_mind/voile1.jpg&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;267&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Comme si de rien n'était, on reprend les mêmes habitudes, les présentations, nom, âge, profession, ancien stages à l'ucpa, pourquoi on est là ...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La semaine sera passée vite mais le retour à la marina se fera comme si on avait navigué milles mers. J'ai encore un mélange de mal de terre et d'engourdissement dû à une nuit trop courte (inexistante), ce soir je dormirais dans un vrai lit après 7 nuits sur la banquette d'un carré à côté d'un gros ronfleur. Une chose est sûre, ce ne sera pas le dernier (pas le ronfleur, le stage).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il paraît que c'est sur un bateau que les hommes trouvent leur vraie valeur, moi j'ai découvert l'organisation d'une maison flottante, le carré toujours propre, la vaiselle toujours lavée et rangée, on apprend à gérer le manque d'espace, à économiser l'eau, l'éléctricité ... que de bonnes habitudes à garder pour la vie citadine.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ca me manque déjà. Le bruit de la mer, le roulis au réveil, le gîte, les toilettes à pomper ...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://bigmouthstrikesagain.hautetfort.com/images/where_is_my_mind/voile2.jpg&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;150&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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